Pages Michel Chéoux                      Commune de AUCUN

Carte IGN de la région d'AUCUN

Plan d'Aucun en 1761

Plan d'Aucun en 1834

Le viallage d'Aucun

Vue d'Aucun

Maison d'Aucun

La même, autre point de vue

Acte de vente de la maison "Fourré"

Signature Fourré

La maison Fourré à Aucun

Grange à Terre-Nère (peinture Michel Chéoux)

Maison d'Aucun (peinture Michel Chéoux)

Paysage entre Arras et Aucun

Quelques signatures des gens d'Aucun

 

Situation

AUCUN chef lieu de canton – Département des Hautes-Pyrénées.

Latitude :42,97°

Longitude : - 0,19°

 

AUCUN et les CAGOTS,

 Il existe dans la vallée d’Aucun, un hameau situé à un kilomètre environ et à l’Est du village (voir le plan de la carte IGN) sur la rive droite du gave d’Azun ; ce hameau, traversé par le chemin qui va d’Aucun à Bun, contient en tout sept maisons bâties sur un sol aride et misérable : ce qui lui a sans doute valu son nom de «Terranère» (terre-noire). [voir le tableau «Grange à Terre-Nère quartier cagots Aucun» : le chemin décrit ci-dessus  passe devant cette grange] .

Les habitants de cette localité, tous charpentiers depuis un temps immémorial, sont tenus pour «cagots» d’origine ancienne, non seulement pas les gens d’Aucun, mais par les Bigourdans de toute la vallée, et l’on retrouve dans ce hameau le berceau de plusieurs familles de charpentiers répandues dans le département des Hautes Pyrénées, et toutes réputées appartenir à la caste qui nous occupe (Histoire des races maudites, I.c., t. II, p. 79).

On se transmet dans le pays le quatrain suivant :

En Terranere e Mailloc                                              A Terranère et Mailloc

Que soun lous grans cagots                                         Son les grands cagots

En Andurans e Canarie                                               En Andurras et Canarie

Qu’ey la gran cagotterie                                             Est la grande cagotterie

Les paroissiens, sont d’un caractère bon, humain, bienfaisant, économe et laborieux, grands pasteurs fort crédules et soumis aux lois de l’Eglise et de l’État (E.P., I. 627).

Certains paysans ont encore l’habitude de manger tous en commun dans une même soupière ou dans une marmite avec leurs cuillers en bois, qu’ils se fabriquent eux-mêmes.

Les ouvriers de la maison, charpentiers, maçons, tailleurs, etc, prennent également place à ce rondeau de famille (Série T).

Les jours de grande fête, on ne voit pas les hommes à l’auberge. Les dimanches ordinaires, ceux qui s’y trouvent pendant les vêpres ne manquent pas de s’agenouiller au coup de cloche qui annonce la bénédiction. Après quoi ils reprennent gaiement leur conversation. Dans les champs, dans les prés, et sur les routes même, lorsque la cloche tinte l’Angélus, tout le monde se découvre et prie (ibid).

 La maison de mes ancêtres FOURRÉ est située à l’intérieur du village. Elle a été acquise vers 1990, par un girondin de Saint-Médard-en-Jalles, M. J. B. ami et cadre à l’Aérospatiale (voir copie de l’acte d’acquisition page 1 seulement et plan de la commune fournis par J. B)

Haut